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	<title>Biofutur, le mensuel europ&#233;en des biotechnologies</title>
	<link>http://www.biofutur.com/</link>
	<description>Le site du mensuel europ&#233;en de biotechnologie. Toute l'actualit&#233; du secteur des sciences de la vie en temps r&#233;el.</description>
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		<title>Biofutur, le mensuel europ&#233;en des biotechnologies</title>
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		<title>Premier clonage humain &#224; vis&#233;e th&#233;rapeutique</title>
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		<dc:date>2013-05-21T03:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>Pour la premi&#232;re fois, des chercheurs ont r&#233;ussi &#224; produire des cellules souches embryonnaires humaines par transfert d'un noyau de cellule somatique. Atteindre le Saint Graal du biologiste. Des chercheurs de l'Universit&#233; des sciences et de la sant&#233; et du Centre national de recherche sur le primate de l'Oregon ont d&#233;montr&#233; la faisabilit&#233; d'un clonage &#224; vis&#233;e th&#233;rapeutique chez l'homme. La m&#234;me &#233;quipe avait r&#233;ussi cette d&#233;licate op&#233;ration en 2007 sur un mod&#232;le de singe. Mais depuis, de tr&#232;s nombreux (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L150xH111/arton423-798f1.jpg&quot; width='150' height='111' style='height:111px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois, des chercheurs ont r&#233;ussi &#224; produire des cellules souches embryonnaires humaines par transfert d'un noyau de cellule somatique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Atteindre le Saint Graal du biologiste. Des chercheurs de l'Universit&#233; des sciences et de la sant&#233; et du Centre national de recherche sur le primate de l'Oregon ont d&#233;montr&#233; la faisabilit&#233; d'un clonage &#224; vis&#233;e th&#233;rapeutique chez l'homme. La m&#234;me &#233;quipe avait r&#233;ussi cette d&#233;licate op&#233;ration en 2007 sur un mod&#232;le de singe. Mais depuis, de tr&#232;s nombreux laboratoires se sont cass&#233;s les dents pour transf&#233;rer cette approche &#224; l'esp&#232;ce humaine. Les causes de cet &#233;chec ? Une anomalie du d&#233;veloppement des embryons produits, incapables de se diviser au-del&#224; du stade huit cellules. Les biologistes am&#233;ricains ont surpass&#233; ces obstacles en identifiant les &#233;v&#233;nements critiques responsables de l'arr&#234;t des divisions de l'embryon : l'extraction du fuseau de division, la fusion avec la cellule donneuse et enfin l'activation du cytoplasme. Il semblerait en effet que certaines activit&#233;s kinase pr&#233;sentes dans le cytoplasme de l'ovocyte receveur soient cruciales pour relancer le d&#233;veloppement de l'embryon. En appliquant la technique &#224; des ovocytes de tr&#232;s haute qualit&#233;, il a &#233;t&#233; possible d'obtenir des lign&#233;es de cellules souches embryonnaires dont le g&#233;nome nucl&#233;aire est strictement identique &#224; celui des fibroblastes, les cellules somatiques dans lesquelles les noyaux ont &#233;t&#233; pr&#233;lev&#233;s. Les premiers tests montrent que les cellules souches ainsi d&#233;riv&#233;es sont compatibles avec une utilisation &#224; vis&#233;e th&#233;rapeutique. Si cette exp&#233;rience s'av&#232;re reproductible par d'autres &#233;quipes, il sera bient&#244;t possible de proposer des th&#233;rapies s'appuyant sur des cellules souches embryonnaires issues d&#233;riv&#233;es du patient. Ce progr&#232;s technique permettra de s'affranchir des complications li&#233;es &#224; l'instabilit&#233; des cellules souches pluripotentes induites et ouvrira de nouveaux champs m&#233;dicaux en particulier dans les traitements des maladies d&#233;g&#233;n&#233;ratives ou dans le cadre de la m&#233;decine personnalis&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cell.com/abstract/S0092-8674(13)00571-0&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Tachibana M &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt; (2013) &lt;i&gt;Cell&lt;/i&gt;,&lt;br /&gt;doi:10.1016/j.cell.2013.05.006&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&#233;nul&#233;ation de l'ovocyte est l'une des premi&#232;res &#233;tapes du clonage &#224; vis&#233;e th&#233;rapeutique.&lt;br /&gt;&#169; &lt;i&gt;Cell&lt;/i&gt;/Tachibana &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>NCoV, un nouveau SRAS ?</title>
		<link>http://www.biofutur.com/NCoV-un-nouveau-SRAS</link>
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		<dc:date>2013-05-15T03:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>De l'Arabie Saoudite jusqu'&#224; la France, les chercheurs de l'Institut Pasteur de Paris suivent &#224; la trace le nouveau Coronavirus. Identifi&#233; pour la premi&#232;re fois dans un &#233;chantillon d'un patient saoudien dat&#233; d'avril 2012 et analys&#233; a posteriori, le nouveau virus du genre Coronavirus, baptis&#233; NCoV (pour novel Coronavirus), a &#233;t&#233; confirm&#233; chez 34 patients &#224; ce jour. Il n'est pas sans rappeler son cousin SARS-CoV, responsable du syndrome respiratoire aigu s&#233;v&#232;re (SRAS) qui avait terroris&#233; la plan&#232;te de 2002 &#224; (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L150xH107/arton420-aa3f7.png&quot; width='150' height='107' style='height:107px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;De l'Arabie Saoudite jusqu'&#224; la France, les chercheurs de l'Institut Pasteur de Paris suivent &#224; la trace le nouveau &lt;i&gt;Coronavirus&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Identifi&#233; pour la premi&#232;re fois dans un &#233;chantillon d'un patient saoudien dat&#233; d'avril 2012 et analys&#233; &lt;i&gt;a posteriori&lt;/i&gt;, le nouveau virus du genre &lt;i&gt;Coronavirus&lt;/i&gt;, baptis&#233; NCoV (pour &lt;i&gt;novel Coronavirus&lt;/i&gt;), a &#233;t&#233; confirm&#233; chez 34 patients &#224; ce jour. Il n'est pas sans rappeler son cousin SARS-CoV, responsable du syndrome respiratoire aigu s&#233;v&#232;re (SRAS) qui avait terroris&#233; la plan&#232;te de 2002 &#224; 2004. Les deux virus sont, en effet, tr&#232;s semblables g&#233;n&#233;tiquement et cliniquement. &#171; &lt;i&gt;Jusqu'en 2002, on associait les&lt;/i&gt; Coronavirus &lt;i&gt;aux simples rhumes&lt;/i&gt;, explique Arnaud Fontanet, &#233;pid&#233;miologiste sp&#233;cialiste des maladies &#233;mergentes &#224; l'Institut Pasteur de Paris. &lt;i&gt;Depuis le SRAS, nous savons qu'ils peuvent &#234;tre responsables d'infections pulmonaires graves voire mortelles.&lt;/i&gt; &#187;&lt;br /&gt;Comme le virus &#224; l'origine du SRAS, le g&#233;nome de NCoV pr&#233;sente de fortes similitudes avec un &lt;i&gt;Coronavirus&lt;/i&gt; des chauves-souris. Il semblerait donc que le petit mammif&#232;re volant soit une source primaire du nouveau virus. Un animal interm&#233;diaire para&#238;t &#233;galement indispensable pour favoriser son humanisation et donc sa transmissibilit&#233; &#224; l'homme. La civette palm&#233;e, petit carnivore appr&#233;ci&#233; des gastronomes chinois, aurait jou&#233; ce r&#244;le pour le SRAS. Dans le cas du NCoV, l'interm&#233;diaire reste encore inconnu et les autorit&#233;s sanitaires saoudiennes m&#232;nent actuellement des tests dans les diff&#233;rents &#233;levages du pays pour identifier ce r&#233;servoir animal. &lt;br /&gt;Du point de vue clinique, ce nouveau virus semble peut transmissible &#8211; seuls 34 cas ont &#233;t&#233; confirm&#233;s en un an &#8211; et responsable d'une mortalit&#233; &#233;lev&#233;e &#8211; 18 d&#233;c&#232;s, soit une mortalit&#233; de 50 %. En l'absence de contre-exemple, les &#233;pid&#233;miologistes supposent qu'il poss&#232;de les m&#234;mes caract&#233;ristiques infectieuses que le SRAS : l'infection est toujours accompagn&#233;e de sympt&#244;mes, il n'existe pas de contagion avant leur apparition et la transmission interhumaine n&#233;cessite des contacts &#233;troits. Si ces donn&#233;es sont corrobor&#233;es, l'&#233;pid&#233;mie pourrait &#234;tre assez facilement circonscrite. Mais Arnaud Fontanet appelle &#224; la prudence : &#171; &lt;i&gt;Nous travaillons sur une tr&#232;s petite s&#233;rie de cas, il pourrait y avoir des surprises&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le SRAS, qui fit trembler la plan&#232;te entre 2002 et 2004, est g&#233;n&#233;tiquement proche de NCoV, le Coronavirus qui infecte deux patients en France, hospitalis&#233;s au CHRU de Lille.&lt;br /&gt;&#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Contr&#244;ler la repousse des dents</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Controler-la-repousse-des-dents</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/Controler-la-repousse-des-dents</guid>
		<dc:date>2013-05-14T03:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>L'&#233;tude des m&#233;canismes sous-jacents au renouvellement des dents chez l'alligator am&#233;ricain pose les premi&#232;res pierres d'une m&#233;decine dentaire r&#233;g&#233;n&#233;ratrice. Quand on est stomatophobe &#8211; avoir peur du dentiste &#8211;, on en vient parfois &#224; envier les nombreux vert&#233;br&#233;s capables de faire repousser leurs dents. On r&#234;ve d'en finir avec la fraise et autres turbines et que les dentistes ma&#238;trisent enfin les cellules souches. Encore faut-il les identifier. Or la gen&#232;se des dents reste un ph&#233;nom&#232;ne myst&#233;rieux. Des (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L150xH58/arton419-6b03e.jpg&quot; width='150' height='58' style='height:58px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;tude des m&#233;canismes sous-jacents au renouvellement des dents chez l'alligator am&#233;ricain pose les premi&#232;res pierres d'une m&#233;decine dentaire r&#233;g&#233;n&#233;ratrice.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quand on est stomatophobe &#8211; avoir peur du dentiste &#8211;, on en vient parfois &#224; envier les nombreux vert&#233;br&#233;s capables de faire repousser leurs dents. On r&#234;ve d'en finir avec la fraise et autres turbines et que les dentistes ma&#238;trisent enfin les cellules souches. Encore faut-il les identifier. Or la gen&#232;se des dents reste un ph&#233;nom&#232;ne myst&#233;rieux.&lt;br /&gt;Des chercheurs des universit&#233;s am&#233;ricaines de Californie du Sud, &#224; Los Angeles, et de Georgie, &#224; Athens, en collaboration avec l'Universit&#233; nationale de Taiwan &#224; Taipei, proposent d'utiliser l'alligator am&#233;ricain (&lt;i&gt;Alligator mississippiensis&lt;/i&gt;) comme mod&#232;le d'&#233;tude. Cette esp&#232;ce de crocodile poss&#232;de une dentition organis&#233;e comparable &#224; celle des mammif&#232;res et peut r&#233;g&#233;n&#233;rer une dent jusqu'&#224; 50 fois pour les animaux les plus &#226;g&#233;s. Comme nous, les crocodiles poss&#232;dent un palais secondaire et des os dentaires creux. Ils sont donc de bons candidats pour l'exploration du renouvellement des dents.&lt;br /&gt;En r&#233;v&#233;lant les mitoses &#224; diff&#233;rentes &#233;tapes du d&#233;veloppement des dents, les biologistes ont identifi&#233; le tissu o&#249; nichent les pr&#233;curseurs odontog&#233;niques : la lame dentaire, un &#233;pith&#233;lium &#224; l'interface de la dent et de la gencive. Morphologiquement, chaque unit&#233; dentaire est compos&#233;e d'une dent fonctionnelle, d'une dent fille et d'une lame dentaire. L'ensemble forme l'unit&#233; familiale complexe de la dent. D'apr&#232;s ces premi&#232;res donn&#233;es, l'initiation de la formation d'une nouvelle dent fait appel &#224; la &amp;beta;-cat&#233;nine, donc &#224; la voie Wnt, mais aussi &#224; des signaux cellulaires impliqu&#233;s dans la diff&#233;renciation neurale, comme la mol&#233;cule d'adh&#233;sion cellulaire t&#233;nascine-C. &lt;br /&gt;Sachant qu'apr&#232;s la pousse des dents d&#233;finitives, l'homme conserve un r&#233;sidu de lame dentaire, ces travaux sont peut-&#234;tre l'aube d'une nouvelle forme de m&#233;decine dentaire : l'odontologie r&#233;g&#233;n&#233;ratrice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1213202110&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Wu P &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt; (2013) &lt;i&gt;Proc Natl Acad Sci USA&lt;/i&gt;,&lt;br /&gt;doi:10.1073/pnas.1213202110&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'organisation des dents des alligators ressemble &#224; celle des mammif&#232;res.&lt;br /&gt;&#169; Cheng-Ming Chuong/PNAS&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>P. vivax voyage entre l'homme et le singe</title>
		<link>http://www.biofutur.com/P-vivax-voyage-entre-l-homme-et-le-singe</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/P-vivax-voyage-entre-l-homme-et-le-singe</guid>
		<dc:date>2013-05-07T03:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Safi Douhi</dc:creator>



		<description>Une &#233;quipe internationale a d&#233;couvert que les lign&#233;es de Plasmodium vivax infectant les grands singes africains seraient plus anciennes que celles qui infectent l'homme. Une &#233;quipe internationale regroupant des chercheurs de l'IRD, du CNRS, de l'universit&#233; et du CHU de Toulouse, du Centre international de recherches m&#233;dicales de Franceville et de l'Institut de recherches sur l'&#233;cologie tropicale, au Gabon, et de l'Universit&#233; de Californie &#224; Irvine apporte un &#233;clairage nouveau sur l'origine de (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton418-c69d1.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une &#233;quipe internationale a d&#233;couvert que les lign&#233;es de &lt;i&gt;Plasmodium vivax&lt;/i&gt; infectant les grands singes africains seraient plus anciennes que celles qui infectent l'homme.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une &#233;quipe internationale regroupant des chercheurs de l'IRD, du CNRS, de l'universit&#233; et du CHU de Toulouse, du Centre international de recherches m&#233;dicales de Franceville et de l'Institut de recherches sur l'&#233;cologie tropicale, au Gabon, et de l'Universit&#233; de Californie &#224; Irvine apporte un &#233;clairage nouveau sur l'origine de l'infection humaine &#224; &lt;i&gt;Plasmodium vivax&lt;/i&gt;, moins connu que son proche parent &lt;i&gt;P. falciparum&lt;/i&gt; mais tout de m&#234;me deuxi&#232;me agent du paludisme dans le monde.&lt;br /&gt;En analysant et en comparant le g&#233;nome de &lt;i&gt;P. vivax&lt;/i&gt; chez des grands singes d'Afrique (gorilles et chimpanz&#233;s) et des hommes du monde entier, l'&#233;quipe internationale pilot&#233;e par Franck Prugnolle, chercheur au CNRS au Laboratoire Maladies infectieuses et vecteurs : &#233;cologie, g&#233;n&#233;tique, &#233;volution et contr&#244;le (CNRS, IRD, Universit&#233;s de Montpellier 1 et 2), a d&#233;montr&#233; que les parasites simiens forment un groupe g&#233;n&#233;tique distinct, bien plus diversifi&#233; que celui des parasites de l'homme. Une d&#233;couverte surprenante qui sugg&#232;re une origine plus ancienne de la lign&#233;e parasitaire simienne africaine alors que les scientifiques pensaient que &lt;i&gt;P. vivax&lt;/i&gt; &#233;tait apparu chez l'homme en Asie, &#224; l'issue d'un transfert de parasites de petits singes.&lt;br /&gt;L'hypoth&#232;se des chercheurs est que le parasite aurait connu deux vagues d'expansion au cours de son histoire &#233;volutive. La premi&#232;re, tr&#232;s probablement &#224; partir de l'Asie, serait &#224; l'origine de la lign&#233;e d&#233;couverte chez les grands singes africains. La seconde, ult&#233;rieure, aurait, quant &#224; elle, engendr&#233; la lign&#233;e qui parasite l'homme aujourd'hui. Reste maintenant &#224; d&#233;terminer l'origine g&#233;ographique de cette seconde vague.&lt;br /&gt;Dans leur &#233;tude, les chercheurs montrent, par ailleurs, que les transferts de P. vivax &lt;/i&gt; des singes &#224; l'homme &#8211; ou inversement &#8211; sont possibles alors qu'aucun lien entre les parasites circulant chez les grands singes africains et l'homme dans les autres r&#233;gions du monde n'avait encore &#233;t&#233; &#233;tabli. Un parasite appartenant &#224; la lign&#233;e simienne africaine a ainsi &#233;t&#233; isol&#233; chez un patient de retour d'un s&#233;jour dans les for&#234;ts d'Afrique Centrale et chez une esp&#232;ce de moustique de la for&#234;t &#233;quatoriale connue pour piquer l'homme. Les chercheurs ont &#233;galement relev&#233; le cas d'un chimpanz&#233; en R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo, infect&#233; par une souche tr&#232;s proche g&#233;n&#233;tiquement de la lign&#233;e humaine de &lt;i&gt;P. vivax&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;Des d&#233;couvertes qui apportent une contribution nouvelle &#224; la r&#233;solution d'un ancien paradoxe concernant l'infection de voyageurs par &lt;i&gt;P. vivax&lt;/i&gt; en Afrique Centrale, alors que le parasite n'infecte pas les populations humaines, largement r&#233;sistantes, de cette r&#233;gion. Elles posent &#233;galement la question du r&#244;le des grands singes comme r&#233;servoir de parasites pour l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pnas.org/content/early/2013/05/01/1306004110&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Prugnolle F &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt; (2013) Proc Natl Acad Sci USA, doi : 10.1073/pnas.1306004110&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gam&#233;tocyte de &lt;i&gt;P. vivax&lt;/i&gt; dans un &#233;chantillon sanguin&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://commons.wikimedia.org/wiki/File:P_vivax_gametocyte3.jpg&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Via Wikimedia Commons&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La diff&#233;renciation selon le sens de Wnt</title>
		<link>http://www.biofutur.com/La-differenciation-selon-le-sens-de-Wnt</link>
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		<dc:date>2013-05-06T03:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Safi Douhi</dc:creator>



		<description>Une m&#233;thode ing&#233;nieuse met en &#233;vidence l'implication d'une prot&#233;ine Wnt dans la division asym&#233;trique des cellules souches Une cellule souche sait se diviser de mani&#232;re asym&#233;trique, en cr&#233;ant une cellule souche et une cellule davantage diff&#233;renci&#233;e. Si ce m&#233;canisme est observ&#233; in vivo, il reste tr&#232;s difficile &#224; reproduire in vitro, le milieu de culture &#233;tant homog&#232;ne. Des chercheurs de l'Universit&#233; Stanford ont mis au point une technique afin d'&#233;tudier, en culture, l'influence spatiale de signaux impliqu&#233;s (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-medtech-" rel="directory"&gt;MEDTECH&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une m&#233;thode ing&#233;nieuse met en &#233;vidence l'implication d'une prot&#233;ine Wnt dans la division asym&#233;trique des cellules souches&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une cellule souche sait se diviser de mani&#232;re asym&#233;trique, en cr&#233;ant une cellule souche et une cellule davantage diff&#233;renci&#233;e. Si ce m&#233;canisme est observ&#233; &lt;i&gt;in vivo&lt;/i&gt;, il reste tr&#232;s difficile &#224; reproduire &lt;i&gt;in vitro&lt;/i&gt;, le milieu de culture &#233;tant homog&#232;ne. Des chercheurs de l'Universit&#233; Stanford ont mis au point une technique afin d'&#233;tudier, en culture, l'influence spatiale de signaux impliqu&#233;s dans la diff&#233;renciation. Ils ont attach&#233; la prot&#233;ine Wnt3a, responsable du maintien de la pluripotence chez les cellules souches embryonnaires (CSE) de souris, &#224; une bille superparamagn&#233;tique qu'ils ont introduite dans des cultures de CSE.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La suite dans le n&#176; 343 de Biofutur de mai 2013&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_110 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre'&gt;
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&lt;p&gt;La bille superparamagn&#233;tique recouverte de la prot&#233;ine Wnt3a (en bleu) influe sur l'orientation de la mitose dans les cellules souches.&lt;br /&gt;&#169; S. J. Habib&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Une cl&#233; g&#233;n&#233;tique pour comprendre les migraines</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Une-cle-genetique-pour-comprendre-les-migraines</link>
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		<dc:date>2013-05-02T06:24:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>Une kinase pourrait aider &#224; &#233;lucider le myst&#232;re pathog&#233;nique de la migraine. Trouver une cause g&#233;n&#233;tique &#224; certains cas de migraine serait un grand pas dans la compr&#233;hension des m&#233;canismes mol&#233;culaires en jeu. Sachant que 20 &#224; 30 % de la population am&#233;ricaine souffrent de cette affection neurologique, l'enjeu est de taille. C'est ainsi que des chercheurs r&#233;partis sur le territoire am&#233;ricain &#8211; sur les sites de Los Angeles et de San Francisco de l'Universit&#233; de Californie, &#224; l'Universit&#233; de l'Utah &#224; Salt (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une kinase pourrait aider &#224; &#233;lucider le myst&#232;re pathog&#233;nique de la migraine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Trouver une cause g&#233;n&#233;tique &#224; certains cas de migraine serait un grand pas dans la compr&#233;hension des m&#233;canismes mol&#233;culaires en jeu. Sachant que 20 &#224; 30 % de la population am&#233;ricaine souffrent de cette affection neurologique, l'enjeu est de taille. C'est ainsi que des chercheurs r&#233;partis sur le territoire am&#233;ricain &#8211; sur les sites de Los Angeles et de San Francisco de l'Universit&#233; de Californie, &#224; l'Universit&#233; de l'Utah &#224; Salt Lake City et &#224; l'Universit&#233; Brigham Young de Provo (Utah) &#8211; se sont associ&#233;s pour &#233;tudier des familles de migraineux. &lt;br /&gt;Gr&#226;ce &#224; deux familles dont plusieurs membres souffrent de migraines avec aura &#8211; un ensemble d'anomalies visuelles, sensorielles ou du langage pr&#233;c&#233;dant les c&#233;phal&#233;es, associ&#233;es &#224; des troubles du sommeil &#8211;, les chercheurs ont identifi&#233; deux mutations non-sens distinctes &#8211; une par famille &#8211; dans le g&#232;ne codant la kinase l&amp;delta;. Cette s&#233;rine thr&#233;onine kinase ubiquitaire li&#233;e &#224; l'horloge circadienne est impliqu&#233;e dans d'autres signalisations c&#233;r&#233;brales. &lt;i&gt;In vitro&lt;/i&gt;, ces deux mutations r&#233;duisent l'activit&#233; enzymatique. Des souris exprimant un des mutants de la kinase l&amp;delta; se distinguent par un abaissement du seuil de la douleur induite par un agent d&#233;clenchant les c&#233;phal&#233;es. Les ondes c&#233;r&#233;brales des animaux dessinent un sch&#233;ma modifi&#233; qui pourrait r&#233;v&#233;ler la trace physiologique d'une intensification des auras. Enfin, les astrocytes de ces souris pr&#233;sentent une augmentation de la signalisation calcique. La physiologie des animaux portant la mutation ressemble donc beaucoup &#224; celle des humains souffrant de migraines. &lt;br /&gt;L'ensemble de ces arguments ouvre un nouveau champ d'exploration. Il s'agit de confirmer l'implication de la kinase l&amp;delta; et d'&#233;lucider comment la diminution de son activit&#233; enzymatique contribue aux migraines. L'enzyme pourrait ainsi &#234;tre &#224; l'origine d'une grande avanc&#233;e dans l'&#233;lucidation des m&#233;canismes pathog&#232;nes. Et si ces r&#233;sultats sont confirm&#233;s par d'autres &#233;tudes, elle deviendra une cible pour l'identification de nouvelles strat&#233;gies th&#233;rapeutiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://stm.sciencemag.org/content/5/183/183ra56&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Brennan KC &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt; (2013) &lt;i&gt;Sci Transl Med&lt;/i&gt; 183, 183ra56&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>H7N9, le virus venu d'Extr&#234;me Orient</title>
		<link>http://www.biofutur.com/H7N9-le-virus-venu-d-Extreme-Orient</link>
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		<dc:date>2013-04-25T03:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>La nouvelle grippe aviaire apparue en Chine cumule les facteurs de dangerosit&#233;. En moins de deux mois, selon l'Agence europ&#233;enne de pr&#233;vention et de surveillance (ECDC), le virus H7N9 aurait infect&#233; plus de personnes que le H5N1 en une d&#233;cennie. Face &#224; ce constat, des experts de l'Universit&#233; de Hong Kong estiment que ce nouvel agent pathog&#232;ne aviaire est non seulement plus difficile &#224; traquer que la souche H5N1, mais aussi plus facilement transmissible &#224; l'homme. Lire la suite sur Information (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L127xH150/arton401-b759e.jpg&quot; width='127' height='150' style='height:150px;width:127px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La nouvelle grippe aviaire apparue en Chine cumule les facteurs de dangerosit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En moins de deux mois, selon l'Agence europ&#233;enne de pr&#233;vention et de surveillance (ECDC), le virus H7N9 aurait infect&#233; plus de personnes que le H5N1 en une d&#233;cennie. Face &#224; ce constat, des experts de l'Universit&#233; de Hong Kong estiment que ce nouvel agent pathog&#232;ne aviaire est non seulement plus difficile &#224; traquer que la souche H5N1, mais aussi plus facilement transmissible &#224; l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lire la suite sur &lt;a href=&quot;http://www.informationhospitaliere.com/actualite-21773-h7n9-virus-aviaire-venu-chine-inquiete-autorites-sanitaires.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Information Hospitali&#232;re&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bmj.com/content/346/bmj.f2568&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Parry J (2013) &lt;i&gt;Br Med J&lt;/i&gt; 346, f2568&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Virion de H5N1&lt;br /&gt;&#169; Cynthia Goldsmith/Jackie Katz via &lt;a href=&quot;http://commons.wikimedia.org/wiki/File:A_%28H5N1%29_virion,_a_type_of_bird_flu_virus_which_is_a_subtype_of_avian_influenza_A.jpg&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Wikimedia Commons&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un g&#232;ne qui rajeunit les c&#339;urs</title>
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		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>En identifiant un g&#232;ne cl&#233; de la diff&#233;renciation des cardiomyocytes, un consortium international ouvre la voie d'une m&#233;decine revigorante. Des chercheurs de l'Universit&#233; du Texas, en collaboration avec l'&#201;cole de m&#233;decine du Caire et l'Universit&#233; du Queensland en Australie, ont identifi&#233; le g&#232;ne Meis1 responsable de l'arr&#234;t de la division des cellules cardiaques, emp&#234;chant la r&#233;g&#233;n&#233;ration du muscle vital. La d&#233;couverte pourrait, &#224; terme, permettre de lutter efficacement contre les insuffisances cardiaques en (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En identifiant un g&#232;ne cl&#233; de la diff&#233;renciation des cardiomyocytes, un consortium international ouvre la voie d'une m&#233;decine revigorante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des chercheurs de l'Universit&#233; du Texas, en collaboration avec l'&#201;cole de m&#233;decine du Caire et l'Universit&#233; du Queensland en Australie, ont identifi&#233; le g&#232;ne &lt;i&gt;Meis1&lt;/i&gt; responsable de l'arr&#234;t de la division des cellules cardiaques, emp&#234;chant la r&#233;g&#233;n&#233;ration du muscle vital. La d&#233;couverte pourrait, &#224; terme, permettre de lutter efficacement contre les insuffisances cardiaques en redonnant un coup de jeune &#224; des c&#339;urs vieillissants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lire la suite sur &lt;a href=&quot;http://www.informationhospitaliere.com/actualite-21762-decouverte-d-un-gene-rajeunit-c-urs.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Information Hospitali&#232;re&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.nature.com/nature/journal/vaop/ncurrent/full/nature12054.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Mahmoud AI &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt; (2013) &lt;i&gt;Nature&lt;/i&gt; doi:10.1038/nature12054&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#192; la recherche de patients volontaires</title>
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		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>L'Association fran&#231;aise des h&#233;mophiles lance un appel &#224; la mobilisation des patients pour les essais cliniques. Quel que soit la pathologie, le d&#233;veloppement de nouveaux traitements passe forc&#233;ment par les essais cliniques. Dans le cas des maladies rares, la question du recrutement de patients est critique. Face &#224; cet enjeu, l'Association fran&#231;aise des h&#233;mophiles (AFH) et ses partenaires, parmi lesquels le laboratoire su&#233;dois Sobi, mettent &#224; profit la Journ&#233;e mondiale de l'h&#233;mophilie, mercredi 17 (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-medtech-" rel="directory"&gt;MEDTECH&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L107xH150/arton394-bd611.jpg&quot; width='107' height='150' style='height:150px;width:107px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Association fran&#231;aise des h&#233;mophiles lance un appel &#224; la mobilisation des patients pour les essais cliniques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quel que soit la pathologie, le d&#233;veloppement de nouveaux traitements passe forc&#233;ment par les essais cliniques. Dans le cas des maladies rares, la question du recrutement de patients est critique. Face &#224; cet enjeu, l'Association fran&#231;aise des h&#233;mophiles (AFH) et ses partenaires, parmi lesquels le laboratoire su&#233;dois Sobi, mettent &#224; profit la Journ&#233;e mondiale de l'h&#233;mophilie, mercredi 17 avril, pour sensibiliser le grand public. Le slogan &#171; &lt;i&gt;Tous ensemble pour que la recherche avance&lt;/i&gt; &#187;, que l'on peut lire sur les affiches de l'association, est aussi un appel &#224; la mobilisation des patients.&lt;br /&gt;Pathologie g&#233;n&#233;tique li&#233;e au chromosome X, l'h&#233;mophilie a b&#233;n&#233;fici&#233; de grands progr&#232;s m&#233;dicaux ces derni&#232;res d&#233;cennies. Dans les ann&#233;es 1960, l'apparition de facteurs de coagulation concentr&#233;s a permis le d&#233;veloppement de la perfusion &#224; domicile. Il est aujourd'hui possible de proposer des facteurs de coagulation recombinants et de cibler la mol&#233;cule d&#233;ficitaire, le facteur VIII pour l'h&#233;mophilie A et le facteur IX pour la B. Gr&#226;ce aux avanc&#233;es th&#233;rapeutiques, l'esp&#233;rance de vie des patients souffrants d'h&#233;mophilie s&#233;v&#232;re &#8211; o&#249; la coagulation est tr&#232;s ralentie &#8211; s'est fortement allong&#233;e. De moins de 11 ans avant les ann&#233;es 1960, &#171; &lt;i&gt;elle se rapproche significativement de celle de la population contr&#244;le, en l'absence d'infection virale&lt;/i&gt; &#187;, explique Claude N&#233;grier, directeur du Centre de r&#233;f&#233;rence de l'h&#233;mophilie au CHU de Lyon.&lt;br /&gt;L'avenir des traitements anti-h&#233;mophilies est tourn&#233; vers la biotechnologie. Les soins de demain comprendront des facteurs de coagulation recombinants &#224; dur&#233;e de vie allong&#233;e, des th&#233;rapies g&#233;niques &#8211; en cours d'essais cliniques pour l'h&#233;mophilie B mais pas encore pour la A, la r&#233;gulation du g&#232;ne du facteur VIII restant trop complexe &#224; reproduire. Ces approches pourront peut-&#234;tre limiter la r&#233;action immunitaire li&#233;e aux traitements qui constituent aujourd'hui la principale complication. Ces nouvelles approches th&#233;rapeutiques n&#233;cessitent une validation clinique, donc le recrutement de patients volontaires, bien inform&#233;s et dispos&#233;s &#224; se soumettre aux contraintes et rigueurs des &#233;tudes cliniques. Le d&#233;fi est de taille compte tenu des difficult&#233;s de recruter des patients alors m&#234;me que &#171; &lt;i&gt;la vie des personnes h&#233;mophiles peut encore &#234;tre grandement am&#233;lior&#233;e&lt;/i&gt; &#187;, selon C&#233;dric Hermans, des Cliniques universitaires Saint Luc de Bruxelles, en Belgique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : Sobi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>On ne devient pas macrophage par hasard</title>
		<link>http://www.biofutur.com/On-ne-devient-pas-macrophage-par-hasard</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/On-ne-devient-pas-macrophage-par-hasard</guid>
		<dc:date>2013-04-15T03:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>La diff&#233;renciation des cellules souches h&#233;matopo&#239;&#233;tiques en macrophages circulants est parfois induite par l'infection elle-m&#234;me. Contrairement &#224; l'id&#233;e g&#233;n&#233;ralement admise, la voie de diff&#233;renciation dans laquelle s'orientent les cellules souches h&#233;matopo&#239;&#233;tique (CSH) ne doit pas tout au hasard. Des chercheurs du Centre d'immunologie de Marseille-Luminy (Inserm, CNRS) ont d&#233;montr&#233; que des situations de stress pour l'organisme, telles qu'une infection ou une inflammation, peuvent inciter les CSH &#224; se (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-medtech-" rel="directory"&gt;MEDTECH&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L144xH150/arton392-c4382.jpg&quot; width='144' height='150' style='height:150px;width:144px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La diff&#233;renciation des cellules souches h&#233;matopo&#239;&#233;tiques en macrophages circulants est parfois induite par l'infection elle-m&#234;me.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Contrairement &#224; l'id&#233;e g&#233;n&#233;ralement admise, la voie de diff&#233;renciation dans laquelle s'orientent les cellules souches h&#233;matopo&#239;&#233;tique (CSH) ne doit pas tout au hasard. Des chercheurs du Centre d'immunologie de Marseille-Luminy (Inserm, CNRS) ont d&#233;montr&#233; que des situations de stress pour l'organisme, telles qu'une infection ou une inflammation, peuvent inciter les CSH &#224; se diff&#233;rencier pr&#233;f&#233;rentiellement en macrophage, ce qui apporte une r&#233;ponse &#224; la situation d'urgence. &lt;br /&gt;Cette d&#233;couverte est issue de l'&#233;tude de la r&#233;ponse des CSH &#224; la M-CSF (&lt;i&gt;macrophage colony-stimulating factor&lt;/i&gt;), une cytokine lib&#233;r&#233;e lors d'&#233;pisodes infectieux ou inflammatoires. Les chercheurs de Marseille ont d&#233;montr&#233; que cette mol&#233;cule signal active directement un g&#232;ne codant le facteur de transcription PU.1, central dans la voie de diff&#233;renciation my&#233;lo&#239;de. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;In vitro&lt;/i&gt;, la vid&#233;o-microscopie en fluorescence montre une activation du promoteur de PU.1 sous l'influence d'un milieu riche en M-CSF. De plus en plus de cellules vont exprimer ce g&#232;ne et s'inscrire dans une voie de diff&#233;renciation marqu&#233;e par la signature g&#233;nique des cellules my&#233;lo&#239;des. &lt;i&gt;In vivo&lt;/i&gt;, de fortes concentrations syst&#233;miques de M-CSF activent l'expression de PU.1 via un r&#233;cepteur sp&#233;cifique &#224; la cytokine et induisent la diff&#233;renciation pr&#233;f&#233;rentielle en cellules my&#233;lo&#239;des.&lt;br /&gt;Ces r&#233;sultats mettent &#224; mal l'id&#233;e que le choix de la lign&#233;e dans laquelle se diff&#233;rencient les CSH se fait au hasard. Sensibles aux signaux physiologiques, elles r&#233;agissent &#224; un marqueur mol&#233;culaire de l'infection en augmentant le nombre de macrophages circulants. Ces donn&#233;es ouvrent un nouvel axe de recherche pour le d&#233;veloppement de traitements stimulant la r&#233;ponse naturelle aux infections, une approche tr&#232;s attendue en particulier chez des patients immunod&#233;prim&#233;s suite &#224; une greffe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.nature.com/nature/journal/vaop/ncurrent/abs/nature12026.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Mossadegh-Keller N &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt; (2013) &lt;i&gt;Nature&lt;/i&gt;, &lt;br /&gt;doi:10.1038/nature12026&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Macrophage&lt;br /&gt;&#169; Domaine public via &lt;a href=&quot;http://commons.wikimedia.org/wiki/File%3AMacrophages_and_lymphocytes.jpg&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Wikimedia Commons&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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