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	<title>Biofutur, le mensuel europ&#233;en des biotechnologies</title>
	<link>http://www.biofutur.com/</link>
	<description>Le site du mensuel europ&#233;en de biotechnologie. Toute l'actualit&#233; du secteur des sciences de la vie en temps r&#233;el.</description>
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		<title>Biofutur, le mensuel europ&#233;en des biotechnologies</title>
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		<title>Un partenariat en faveur des polym&#232;res biosourc&#233;s</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Un-partenariat-en-faveur-des-polymeres-biosources</link>
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		<dc:date>2013-04-16T03:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>Encore un peu marginales en France, les biotechnologies blanches s'organisent. L'Inra et Carbios s'associent ainsi pour valoriser les d&#233;chets plastiques. L'Inra et Carbios, soci&#233;t&#233; auvergnate sp&#233;cialiste de la chimie verte, ont sign&#233; un partenariat de 7 millions d'euros (M&#8364;) pour la valorisation des d&#233;chets plastiques et la production de polym&#232;res biosourc&#233;s comp&#233;titifs. Cet accord s'inscrit dans le cadre du projet collaboratif Thanaplast, d&#233;di&#233; &#224; la fin de vie des plastiques, associant autour de Carbios (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-ecotech-" rel="directory"&gt;ECOTECH&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Encore un peu marginales en France, les biotechnologies blanches s'organisent. L'Inra et Carbios s'associent ainsi pour valoriser les d&#233;chets plastiques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Inra et Carbios, soci&#233;t&#233; auvergnate sp&#233;cialiste de la chimie verte, ont sign&#233; un partenariat de 7 millions d'euros (M&#8364;) pour la valorisation des d&#233;chets plastiques et la production de polym&#232;res biosourc&#233;s comp&#233;titifs. Cet accord s'inscrit dans le cadre du projet collaboratif Thanaplast, d&#233;di&#233; &#224; la fin de vie des plastiques, associant autour de Carbios plusieurs partenaires acad&#233;miques et industriels &#8211; le CNRS, l'Universit&#233; de Poitiers, l'Inra, Deinove, Limagrain et le Groupe Barbier). Ce projet est rattach&#233; &#224; &lt;a href=&quot;http://www.toulouse-white-biotechnology.com/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Toulouse white biotechnology&lt;/a&gt; (TWB), un d&#233;monstrateur pr&#233;industriel en biotechnologie financ&#233; par le programme des Investissements d'avenir. &lt;br /&gt;Pendant 5 ans, Carbios et l'Inra, tous deux membres de TWB, partageront leurs ressources humaines et techniques, leur savoir-faire et leur expertise pour mettre au point des proc&#233;d&#233;s biologiques industriels alternatifs &#224; la chimie conventionnelle afin d'am&#233;liorer significativement la performance environnementale et &#233;conomique du cycle de vie des polym&#232;res, notamment par la valorisation des plastiques en fin de vie et la production de biopolym&#232;res.&lt;br /&gt;Ce partenariat mobilisera des &#233;quipes de TWB, de l'institut Carnot 3BCar et deux &#233;quipes de l'Inra conduites par Alain Marty, sp&#233;cialiste en enzymologie. Ces derni&#232;res, issues de l'institut Micalis Paris et du Laboratoire d'ing&#233;nierie des syst&#232;mes biologiques et des proc&#233;d&#233;s, travailleront sur la catalyse enzymatique et l'ing&#233;nierie cellulaire.&lt;br /&gt;Le financement du partenariat s'int&#232;gre au budget global du consortium Thanaplast, soit 22 M&#8364; sur 5 ans dont un soutien d'Os&#233;o &#224; hauteur de 9,6 M&#8364;. Initiateur et chef de file de ce projet strat&#233;gique, Carbios portera l'essentiel du budget &#8211; 15 M&#8364; &#8211; et recevra un financement de 6,8 M&#8364; par Os&#233;o sur les 9,6 M&#8364; octroy&#233;s &#224; Thanaplast.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://presse.inra.fr/Ressources/Communiques-de-presse/Carbios-Inra-partenariat-strategique-au-sein-de-TWB&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Inra&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les &#233;cosyst&#232;mes ont leur r&#233;seau</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Les-ecosystemes-ont-leur-reseau</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/Les-ecosystemes-ont-leur-reseau</guid>
		<dc:date>2013-02-18T04:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Safi Douhi</dc:creator>



		<description>Le CNRS, l'Inra et l'universit&#233; grenobloise Joseph Fourier lance de concert un r&#233;seau de recherche d&#233;di&#233; aux &#233;cosyst&#232;mes. Le r&#233;seau ANAEE-Services (ANAlyses et Exp&#233;rimentations sur les &#201;cosyst&#232;mes), qui rassemble les principales plateformes fran&#231;aises de recherche sur les &#233;cosyst&#232;mes, y compris ceux g&#233;r&#233;s par l'homme, a &#233;t&#233; lanc&#233; le 14 f&#233;vrier 2013 au Mus&#233;um de Toulouse. Port&#233; par le CNRS, l'Inra et l'Universit&#233; Joseph Fourier de Grenoble, il vise &#224; dynamiser la recherche dans des domaines tels que les (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le CNRS, l'Inra et l'universit&#233; grenobloise Joseph Fourier lance de concert un r&#233;seau de recherche d&#233;di&#233; aux &#233;cosyst&#232;mes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le r&#233;seau ANAEE-Services (ANAlyses et Exp&#233;rimentations sur les &#201;cosyst&#232;mes), qui rassemble les principales plateformes fran&#231;aises de recherche sur les &#233;cosyst&#232;mes, y compris ceux g&#233;r&#233;s par l'homme, a &#233;t&#233; lanc&#233; le 14 f&#233;vrier 2013 au Mus&#233;um de Toulouse. Port&#233; par le CNRS, l'Inra et l'Universit&#233; Joseph Fourier de Grenoble, il vise &#224; dynamiser la recherche dans des domaines tels que les interactions g&#232;ne-environnement, la biodiversit&#233;, l'&#233;volution des &#233;cosyst&#232;mes ou encore l'impact des activit&#233;s humaines sur les &#233;cosyst&#232;mes. De la conception d'une exp&#233;rience &#224; la mod&#233;lisation math&#233;matique des r&#233;sultats, ANAEE-Services s'articule autour de plusieurs types de plateformes permettant d'&#233;tudier la dynamique des &#233;cosyst&#232;mes en milieu naturel, semi-naturel ou contr&#244;l&#233; et de pr&#233;voir leur &#233;volution face au changement climatique. Unique en son genre et dot&#233; des meilleurs dispositifs exp&#233;rimentaux, il permettra aux chercheurs de r&#233;pondre &#224; des questions et de tester les hypoth&#232;ses qui ne pouvaient pas &#234;tre abord&#233;es auparavant. &lt;br /&gt;ANAEE-Services s'articule autour de trois services : des plateformes d'exp&#233;rimentation en conditions contr&#244;l&#233;es, offertes par la tr&#232;s grande infrastructure de recherche des &#233;cotrons, permettent de faire varier &#224; volont&#233; les variables environnementales et de mesurer tous les flux de mati&#232;re et d'&#233;nergie dans des enceintes ferm&#233;es sont mises &#224; disposition ; trois plateformes exp&#233;rimentales en milieu semi-naturel permettent de manipuler des communaut&#233;s d'organismes en conditions terrestres ou aquatiques ; une vingtaine de sites en France m&#233;tropolitaine et en Guyane o&#249; peuvent &#234;tre conduites des exp&#233;riences sur le long terme dans des for&#234;ts, des prairies ou des cultures.&lt;br /&gt;ANAEE-Services investira &#233;galement dans des moyens analytiques en microbiologie. La plupart des probl&#233;matiques environnementales (capture du CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;, fertilit&#233; des sols, biodiversit&#233; et cycles biog&#233;ochimiques) ont une importante composante microbiologique qui pourra ainsi &#234;tre &#233;tudi&#233;e &#224; l'aide d'une instrumentation sp&#233;cifique. Unit&#233;s mobiles pour pr&#233;lever et conditionner des &#233;chantillons, plateaux analytiques pour caract&#233;riser la biodiversit&#233; des microorganismes, plateaux d'imagerie d&#233;di&#233;s &#224; l'&#233;tude des ph&#233;notypes animaux ou v&#233;g&#233;taux, figurent parmi les outils d&#233;ploy&#233;s par le r&#233;seau.&lt;br /&gt;Financ&#233; &#224; hauteur de 14 millions d'euros jusqu'en 2020, le dispositif servira de pilote pour l'&#233;laboration d'ANAEE-Europe, projet en devenir qui permettra l'&#233;tude des &#233;cosyst&#232;mes &#224; une &#233;chelle continentale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2991.htm&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;CNRS&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.anaee.com/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ANAEE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Des bact&#233;ries qui ne manquent pas d'air</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Des-bacteries-qui-ne-manquent-pas-d-air</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/Des-bacteries-qui-ne-manquent-pas-d-air</guid>
		<dc:date>2013-01-29T04:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>Un v&#233;ritable microbiome existe dans la troposph&#232;re. Il influencerait m&#234;me la m&#233;t&#233;o. Les bact&#233;ries atmosph&#233;riques font-elles la pluie et le beau temps ? C'est exactement la question que posent des recherches lanc&#233;es par l'Institut technologique de Georgie, &#224; Atlanta. Et comme il est plus compliqu&#233; d'obtenir des &#233;chantillons de la troposph&#232;re surplombant la mer qu'un pr&#233;l&#232;vement de rivi&#232;re, les chercheurs ont collabor&#233; avec la Nasa pour installer des &#233;quipements de captation sur les appareils participant au (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L100xH150/arton313-be398.jpg&quot; width='100' height='150' style='height:150px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un v&#233;ritable microbiome existe dans la troposph&#232;re. Il influencerait m&#234;me la m&#233;t&#233;o.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les bact&#233;ries atmosph&#233;riques font-elles la pluie et le beau temps ? C'est exactement la question que posent des recherches lanc&#233;es par l'Institut technologique de Georgie, &#224; Atlanta. Et comme il est plus compliqu&#233; d'obtenir des &#233;chantillons de la troposph&#232;re surplombant la mer qu'un pr&#233;l&#232;vement de rivi&#232;re, les chercheurs ont collabor&#233; avec la Nasa pour installer des &#233;quipements de captation sur les appareils participant au programme d'&#233;tude des ouragans et temp&#234;tes men&#233; au dessus de la mer des Cara&#239;bes en 2010. &lt;br /&gt;Ce partenariat a abouti &#224; la collecte d'&#233;chantillons du microbiome de la troposph&#232;re &#8211; pr&#233;lev&#233; &#224; environ 10 000 m&#232;tres au-dessus de la mer &#8211; en diff&#233;rentes situations : de beau temps, sous la pluie ou des nuages&#8230; avant et apr&#232;s les deux temp&#234;tes tropicales Earl et Karl. Leur analyse, notamment par PCR quantitative et amplification des sous-unit&#233;s ribosomales, a r&#233;v&#233;l&#233; que les bact&#233;ries sont une masse tr&#232;s importante de l'environnement atmosph&#233;rique : elles repr&#233;sentent environ 20 % des microparticules pr&#233;lev&#233;es, soit une proportion &#233;quivalente &#224; celle des champignons unicellulaires. Les taxons bact&#233;riens les plus fr&#233;quents sont capables d'utiliser le carbone pr&#233;sent dans l'atmosph&#232;re, ils sont donc parfaitement adapt&#233;s &#224; ce milieu. On retrouve ainsi de nombreuses esp&#232;ces appartenant au genre &lt;i&gt;Methylobacterium&lt;/i&gt; &#8211; capable de m&#233;taboliser le carbone du m&#233;thane &#8211; ou &lt;i&gt;Oxalobacter&lt;/i&gt; &#8211; qui m&#233;tabolise l'oxalate. &lt;br /&gt;Il semblerait aussi que les communaut&#233;s bact&#233;riennes varient selon la m&#233;t&#233;o. Les pr&#233;l&#232;vements issus des jours pluvieux ou successifs &#224; un ouragan ne sont pas identiques. Les temp&#234;tes tropicales &#171; vaporisent &#187;, quant &#224; elles, un grand nombre de nouvelles cellules en provenance de la c&#244;te dans l'atmosph&#232;re.&lt;br /&gt;Enfin, les auteurs remarquent une certaine abondance de prot&#233;obacteries, un genre connu pour son aptitude &#224; former des gouttes d'eau ou de la glace. Les chercheurs &#233;mettent l'hypoth&#232;se que le microbiome atmosph&#233;rique agit sur des &#233;v&#233;nements m&#233;t&#233;orologiques, comme la formation des nuages et, plus globalement, le cycle hydrologique. Pour y r&#233;pondre, il faudra de nouveau interroger le ciel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1212089110&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Deleon-Rodriguez N &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt; (2013) &lt;i&gt;Proc Natl Acad Sci USA&lt;/i&gt;,&lt;br /&gt;doi:10.1073/pnas.1212089110&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un pr&#233;l&#232;vement d'air dans l'&#339;il de l'ouragan Earl &#169; Nasa&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Carnobacterium, un genre Mars-compatible</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Carnobacterium-un-genre-Mars-compatible</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/Carnobacterium-un-genre-Mars-compatible</guid>
		<dc:date>2012-12-28T04:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>Capables de vivre &#224; basse temp&#233;rature, &#224; faible pression et en atmosph&#232;re anoxique, certaines bact&#233;ries sont aptes &#224; l'exploration martienne. L'exploration des limites de la vie, la recherche astrobiologique, ne se restreint pas &#224; d'&#233;ventuelles esp&#232;ces extraterrestres mais concerne aussi les extr&#234;mophiles terriens, en particulier ceux que l'on rencontre dans des milieux ressemblant &#224; l'environnement martien, comme le permafrost. C'est en &#233;tudiant les micro-organismes d&#233;couverts dans un forage sib&#233;rien (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Capables de vivre &#224; basse temp&#233;rature, &#224; faible pression et en atmosph&#232;re anoxique, certaines bact&#233;ries sont aptes &#224; l'exploration martienne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'exploration des limites de la vie, la recherche astrobiologique, ne se restreint pas &#224; d'&#233;ventuelles esp&#232;ces extraterrestres mais concerne aussi les extr&#234;mophiles terriens, en particulier ceux que l'on rencontre dans des milieux ressemblant &#224; l'environnement martien, comme le permafrost.&lt;br /&gt;C'est en &#233;tudiant les micro-organismes d&#233;couverts dans un forage sib&#233;rien qu'un collectif de chercheurs, affili&#233;s &#224; l'Universit&#233; de Floride et &#224; l'Acad&#233;mie russe des sciences, a mis en &#233;vidence les aptitudes compatibles avec la vie sur Mars du genre &lt;i&gt;Carnobacterium&lt;/i&gt;. Parmi les 10 000 colonies bact&#233;riennes mises en culture &#224; partir d'&#233;chantillons de permafrost, 6 colonies &#233;taient capables de cro&#238;tre &#224; basse temp&#233;rature (6 &#176;C), &#224; basse pression (7 mbar) et dans une atmosph&#232;re enrichie en CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;. L'analyse de l'ADN ribosomal 16 S r&#233;v&#232;le que ces 6 souches appartiennent au genre &lt;i&gt;Carnobacterium&lt;/i&gt;, 5 d'entre elles s'apparentent &#224; &lt;i&gt;C. inhibens&lt;/i&gt; et la derni&#232;re &#224; &lt;i&gt;C. viridans&lt;/i&gt;. &lt;br /&gt;En soumettant les neuf esp&#232;ces r&#233;pertori&#233;es du genre &lt;i&gt;Carnobacterium&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;C. alterfunditum&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;C.divergens&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;C. funditum&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;C. gallinarum&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;C. inhibens&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;C. maltaromaticum&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;C. mobile&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;C. pleistocenium&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;C. viridans&lt;/i&gt;) &#224; ces conditions drastiques, les astrobiologistes ont d&#233;couvert qu'elles partagent toutes cette aptitude &#224; cro&#238;tre dans un milieu comparable &#224; celui de la plan&#232;te rouge. Ces bact&#233;ries &#171; Mars-compatibles &#187; permettent d'imaginer la vie qui pourrait &#234;tre d&#233;couverte par Curiosity, le robot qui sillonne actuellement le sol martien. Ces esp&#232;ces r&#233;v&#232;lent aussi les possibilit&#233;s de contamination d'autres plan&#232;tes par des esp&#232;ces terriennes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pnas.org/content/early/2012/12/19/1209793110&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Nicholson WL &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt; (2012) &lt;i&gt;Proc Natl Acad Sci USA&lt;/i&gt;, &lt;br /&gt;doi:10.1073/pnas.1209793110&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#199;a carbure pour Global Bioenergies</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Ca-carbure-pour-Global-Bioenergies</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/Ca-carbure-pour-Global-Bioenergies</guid>
		<dc:date>2012-12-11T04:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>En annon&#231;ant la d&#233;couverte d'un proc&#233;d&#233; de conversion de ressources renouvelables en butadi&#232;ne, Global Bioenergies signe une nouvelle r&#233;ussite pour ses approches de biosynth&#232;se des ol&#233;fines. Et de trois ! Apr&#232;s l'isobut&#232;ne en 2010 et le propyl&#232;ne il y a quelques mois, Global Bioenergies annonce la validation d'une voie m&#233;tabolique qui permettra la conversion directe de ressources renouvelables, comme des v&#233;g&#233;taux, en butadi&#232;ne. Cette ol&#233;fine l&#233;g&#232;re est au c&#339;ur du partenariat avec Synthos, un industriel (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-ecotech-" rel="directory"&gt;ECOTECH&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L150xH48/arton266-86493.jpg&quot; width='150' height='48' style='height:48px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En annon&#231;ant la d&#233;couverte d'un proc&#233;d&#233; de conversion de ressources renouvelables en butadi&#232;ne, Global Bioenergies signe une nouvelle r&#233;ussite pour ses approches de biosynth&#232;se des ol&#233;fines.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Et de trois ! Apr&#232;s l'isobut&#232;ne en 2010 et le propyl&#232;ne il y a quelques mois, Global Bioenergies annonce la validation d'une voie m&#233;tabolique qui permettra la conversion directe de ressources renouvelables, comme des v&#233;g&#233;taux, en butadi&#232;ne. Cette ol&#233;fine l&#233;g&#232;re est au c&#339;ur du partenariat avec Synthos, un industriel polonais sp&#233;cialiste du caoutchouc, la synth&#232;se de ce mat&#233;riau &#233;tant le principal d&#233;bouch&#233; du butadi&#232;ne aujourd'hui.&lt;br /&gt;Sign&#233; en juillet 2011, ce partenariat concerne la synth&#232;se de butadi&#232;ne via l'&#233;laboration de proc&#233;d&#233;s de fermentation. La premi&#232;re phase de ce partenariat, d&#233;di&#233;e &#224; la d&#233;couverte des voies m&#233;taboliques artificielles, s'ach&#232;ve avec succ&#232;s : plusieurs demandes de brevets ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;es pour prot&#233;ger ces actifs biologiques.&lt;br /&gt;Ainsi que le pr&#233;voit l'accord de partenariat, ce succ&#232;s a d&#233;clench&#233; le versement imm&#233;diat d'1,5 million d'euros &#224; la biotech francilienne. Le programme entre maintenant dans sa phase de d&#233;veloppement, &#224; laquelle Synthos contribuera &#224; hauteur de plusieurs millions d'euros sur trois ans.&lt;br /&gt;Marc Delcourt, PDG de Global Bioenergies, raconte : &#171; &lt;i&gt;Nous travaillons r&#233;solument &#224; cr&#233;er un portefeuille de proc&#233;d&#233;s de fermentation gazeuse pour convertir les ressources renouvelables en ol&#233;fines l&#233;g&#232;res&lt;/i&gt; &#187;. Ce r&#233;sultat est aussi la validation d'une strat&#233;gie commerciale. Le partenariat assure, en effet, &#224; la biotech le soutien financier n&#233;cessaire &#224; ses recherches tandis que l'industriel se garantit un avantage technologique en cas de succ&#232;s. Thomas Kalwat, pr&#233;sident de Synthos, explique ainsi que &#171; &lt;i&gt;les r&#233;sultats obtenus par Global Bioenergies lors de la phase de d&#233;couverte sont tr&#232;s convaincants. Nous renouvelons notre engagement dans ce partenariat. Un proc&#233;d&#233; de bioproduction de butadi&#232;ne &#224; un prix attractif sera b&#233;n&#233;fique pour l'environnement, permettra la fabrication d'une nouvelle g&#233;n&#233;ration de caoutchouc et offrira &#224; Synthos un avantage comp&#233;titif clair.&lt;/i&gt; &#187;&lt;br /&gt;Mais si Global Bioenergies doit recevoir de l'industriel polonais des redevances sur le butadi&#232;ne biosourc&#233;, la biotech conserve l'exclusivit&#233; des droits pour les autres applications, notamment le nylon, certains plastiques et le latex, soit actuellement un march&#233; sup&#233;rieur &#224; 6 milliards de dollars.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.global-bioenergies.com/communiques/121206prbdnfr.pdf&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Global Bioenergies&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;squelette carbon&#233; du butadi&#232;ne&lt;br /&gt;&#169; J&#252; via &lt;a href=&quot;http://commons.wikimedia.org/wiki/File%3A1%2C3-Butadiene_Formula_V.1.svg&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Wikimedia Commons&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La pollution sous l'&#339;il des t&#234;tards</title>
		<link>http://www.biofutur.com/La-pollution-sous-l-oeil-des-tetards</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/La-pollution-sous-l-oeil-des-tetards</guid>
		<dc:date>2012-11-26T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>La biotech fran&#231;aise WatchFrog vient de remporter un appel &#224; projets pour &#233;valuer la qualit&#233; des effluents du Centre hospitalier sud francilien gr&#226;ce &#224; des animaux d&#233;tecteurs de pollution. Les &#233;tablissements hospitaliers fran&#231;ais g&#233;n&#232;rent plus de 10 % des r&#233;sidus m&#233;dicamenteux retrouv&#233;s dans les eaux de surface. Heureusement, ce petit monde commence &#224; s'&#233;veiller sur la pollution qu'il g&#233;n&#232;re. Un appel &#224; projets d'&#233;co-industries, lanc&#233; par les minist&#232;res du Redressement productif et de l'Environnement, a ainsi (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-ecotech-" rel="directory"&gt;ECOTECH&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L150xH87/arton253-43959.jpg&quot; width='150' height='87' style='height:87px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La biotech fran&#231;aise WatchFrog vient de remporter un appel &#224; projets pour &#233;valuer la qualit&#233; des effluents du Centre hospitalier sud francilien gr&#226;ce &#224; des animaux d&#233;tecteurs de pollution.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les &#233;tablissements hospitaliers fran&#231;ais g&#233;n&#232;rent plus de 10 % des r&#233;sidus m&#233;dicamenteux retrouv&#233;s dans les eaux de surface. Heureusement, ce petit monde commence &#224; s'&#233;veiller sur la pollution qu'il g&#233;n&#232;re. Un appel &#224; projets d'&#233;co-industries, lanc&#233; par les minist&#232;res du Redressement productif et de l'Environnement, a ainsi &#233;t&#233; remport&#233; par la soci&#233;t&#233; WatchFrog pour cr&#233;er des stations de surveillance des effluents. Cette PME implant&#233;e dans la p&#233;pini&#232;re d'entreprises de Genopole, &#224; &#201;vry, propose des syst&#232;mes de d&#233;tection et de quantification de polluants gr&#226;ce &#224; des animaux, amphibiens ou poissons, chez qui l'activation de marqueurs g&#233;n&#233;tiques de perturbations endocriniennes induit l'expression de prot&#233;ines fluorescentes. Ainsi, les mod&#232;les de WatchFrog &#171; s'allument &#187; si leur physiologie est perturb&#233;e par une ou plusieurs mol&#233;cules externes.&lt;br /&gt;La biotech a d&#233;velopp&#233; diff&#233;rentes lign&#233;es sp&#233;cifiques des effets des polluants. Certains animaux r&#233;agissent aux perturbations m&#233;taboliques, d'autres aux variations hormonales ou g&#233;notoxiques. &#171; &lt;i&gt;Nous proposons un changement de paradigme en travaillant dans une d&#233;marche par effet et non plus par polluant&lt;/i&gt; &#187;, pr&#233;cise Gregory Lemkine, PDG de WatchFrog.&lt;br /&gt;La soci&#233;t&#233; va ainsi d&#233;velopper puis coordonner la mise en place d'une station de vigilance pour surveiller et analyser les effluents du Centre hospitalier sud francilien (CHSF), situ&#233; &#224; Genopole. &#171; &lt;i&gt;Nous pr&#233;l&#232;verons en continu un &#233;chantillon d'effluents de l'h&#244;pital pour quantifier le risque que repr&#233;sentent les r&#233;sidus m&#233;dicamenteux pour l'environnement et la sant&#233; des &#233;cosyst&#232;mes&lt;/i&gt; &#187;, indique Gregory Lemkine.&lt;br /&gt;Ce projet, d'un budget total de 1,35 million d'euro, d&#233;marrera d&#233;but 2013 par l'analyse des effluents du CHSF. En 2014, la station entrera en fonctionnement. &#171; &lt;i&gt;L'objectif est la mise au point, fin 2015, d'une plateforme technologique que notre consortium de PME &#8212; WatchFrog, Toxem, Alyxan, Profilomic &#8212; pourra commercialiser aupr&#232;s d'autres &#233;tablissements de soins&lt;/i&gt; &#187;, esp&#232;re Gregory Lemkine. Plus de 2 700 structures hospitali&#232;res sont recens&#233;es en France, autant de clients potentiels pour le groupe de PME. Pour la premi&#232;re fois, la France se dote ainsi d'un outil biotechnologique pour analyser son eau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://public.adequatesystems.com/pub/attachment/208708/0934453112038741353579540981-genopole.fr/WatchFrog-%20CHSF%2022%20nov%202012.pdf?id=791677&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Genopole/WatchFrog&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#169; WatchFrog&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quel champion pour le biocarburant ?</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Quel-champion-pour-le-biocarburant</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/Quel-champion-pour-le-biocarburant</guid>
		<dc:date>2012-11-23T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>Si les bact&#233;ries sont les traditionnelles gagnantes des comp&#233;titions industrielles, pour la synth&#232;se des biocarburants rien n'est jou&#233;. Dans la course aux biocarburants, les champignons, les bact&#233;ries, et les micro-algues se disputent la premi&#232;re place, c'est-&#224;-dire la responsabilit&#233; du pr&#233;traitement. Cette &#233;tape, qui est l'objet d'une attention particuli&#232;re par les industriels, consiste &#224; lib&#233;rer des sucres simples par la digestion de la biomasse. Sucres qui sont ensuite ferment&#233;s afin de produire du (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-ecotech-" rel="directory"&gt;ECOTECH&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L147xH150/arton252-cba09.jpg&quot; width='147' height='150' style='height:150px;width:147px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Si les bact&#233;ries sont les traditionnelles gagnantes des comp&#233;titions industrielles, pour la synth&#232;se des biocarburants rien n'est jou&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans la course aux biocarburants, les champignons, les bact&#233;ries, et les micro-algues se disputent la premi&#232;re place, c'est-&#224;-dire la responsabilit&#233; du pr&#233;traitement. Cette &#233;tape, qui est l'objet d'une attention particuli&#232;re par les industriels, consiste &#224; lib&#233;rer des sucres simples par la digestion de la biomasse. Sucres qui sont ensuite ferment&#233;s afin de produire du biodiesel.&lt;br /&gt;Pour essayer de d&#233;partager ces micro-organismes, des chercheurs du Centre de biosciences &#224; Golden, aux &#201;tats-Unis, ont compar&#233;, gr&#226;ce &#224; l'imagerie en temps r&#233;el, l'efficacit&#233; des syst&#232;mes de d&#233;gradation de la cellulose de bact&#233;ries et de champignons (1). En pratique, il s'agit d'un match opposant le cellulosome, complexe multienzymatique, de la bact&#233;rie &lt;i&gt;Clostridium thermocellum&lt;/i&gt;, &#224; un cocktail commercial de cellulases libres d&#233;riv&#233;es du champignon &lt;i&gt;Trichoderma reesei&lt;/i&gt;. Shi-You Ding et ses collaborateurs montrent qu'attaquer la face hydrophobe de la cellulose permet une digestion plus performante que via la face hydrophile. Sur ce point, le complexe bact&#233;rien et les enzymes fongiques pr&#233;sentent des rendements comparables. En revanche, les chercheurs ont observ&#233; des diff&#233;rences lors de la suite du processus. Les enzymes libres issues du champignon p&#233;n&#232;trent plus facilement par les pores cellulaires v&#233;g&#233;taux que le cellulosome. Cela leurs conf&#232;re un avantage certain pour dig&#233;rer enti&#232;rement le mur cellulosique. L'&#233;tude r&#233;v&#232;le ainsi l'importance de prendre en compte les nanostructures dans les proc&#233;d&#233;s d'&#233;laboration du biodiesel.&lt;br /&gt;Mais le syst&#232;me enzymatique fongique n'a pas encore gagn&#233; la partie et la surprise pourrait venir de la mer. Pour la premi&#232;re fois, une aptitude photo-h&#233;t&#233;rotrophique a &#233;t&#233; mise en &#233;vidence chez &lt;i&gt;Chlamydomonas reinhardtii&lt;/i&gt;, une algue unicellulaire tr&#232;s r&#233;pandue et bien caract&#233;ris&#233;e (2). Les travaux d'Olga Blifernez-Klassen et de ses collaborateurs de l'universit&#233; allemande de Bielefeld montrent que cette micro-algue peut utiliser la cellulose comme source de carbone dans des conditions o&#249; la disponibilit&#233; en CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt; est faible. &lt;i&gt;C. reinhardtii&lt;/i&gt; s'av&#232;re ainsi &#234;tre un organisme photosynth&#233;tique h&#233;t&#233;rotrophe, ce qui permet aux auteurs de la qualifier de &#171; planimal &#187;, une plante animale. Cette d&#233;couverte permet &#224; la micro-algue de pr&#233;tendre, elle aussi, au titre de parfait catalyseur pour biocarburant. Une comp&#233;tition &#224; suivre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(1) &lt;a href=&quot;http://www.sciencemag.org/content/338/6110/1055&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Ding SY &lt;i&gt;et al&lt;/i&gt; (2012) &lt;i&gt;Science&lt;/i&gt; 338, 1055-60&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(2) &lt;a href=&quot;http://www.nature.com/ncomms/journal/v3/n11/full/ncomms2210.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Blifernez-Klassen O &lt;i&gt;et al&lt;/i&gt; (2012) &lt;i&gt;Nat Commun&lt;/i&gt;,&lt;br /&gt;doi:10.1038/ncomms2210&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Chlamydomonas reinhardtii&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&#169; Dartmouth College via &lt;a href=&quot;http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Chlamydomonas6-1.jpg&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Wikimedia Commons&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bact&#233;ries et micro-algues en &#171; marche forc&#233;e &#187; pour le biocarburant</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Bacteries-et-micro-algues-en-marche-forcee-pour-le-biocarburant</link>
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		<dc:date>2012-10-15T15:34:56Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>Le Laboratoire d'ing&#233;nierie chimique et biologique de l'Universit&#233; de l'Iowa chemine vers la production de biocarburant bas&#233;e &#224; la fois sur Escherichia coli et Chlamydomonas reinhardtii. Dans la course aux biocarburants, un laboratoire de l'universit&#233; d'&#201;tat de l'Iowa, aux &#201;tats-Unis, a choisi une approche double. Le laboratoire dirig&#233; par Laura Jarboe s'appuie sur un protocole utilisant &#224; la fois une bact&#233;rie et une microalgue pour transformer la biomasse. Avant tout, le protocole commence par la (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-ecotech-" rel="directory"&gt;ECOTECH&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L150xH91/arton203-6f485.jpg&quot; width='150' height='91' style='height:91px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le Laboratoire d'ing&#233;nierie chimique et biologique de l'Universit&#233; de l'Iowa chemine vers la production de biocarburant bas&#233;e &#224; la fois sur &lt;i&gt;Escherichia coli&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Chlamydomonas reinhardtii&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans la course aux biocarburants, un laboratoire de l'universit&#233; d'&#201;tat de l'Iowa, aux &#201;tats-Unis, a choisi une approche double. Le laboratoire dirig&#233; par Laura Jarboe s'appuie sur un protocole utilisant &#224; la fois une bact&#233;rie et une microalgue pour transformer la biomasse.&lt;br /&gt;Avant tout, le protocole commence par la pr&#233;paration de la biomasse. Pour cela les chercheurs r&#233;alisent une pyrolyse rapide qui permet d'obtenir une premi&#232;re huile. Ensuite, &lt;i&gt;E. coli&lt;/i&gt; transforme le l&#233;voglucosane, d'une fraction riche en sucres, en &#233;thanol et acide lactique tandis que la microalgue &lt;i&gt;C. reinhardtii&lt;/i&gt; synth&#233;tise les lipides du biofuel &#224; partir d'une fraction riche en ac&#233;tate. Les biochimistes am&#233;ricains esp&#232;rent que la combinaison de ces deux voies de conversion, thermochimique et biochimique, aboutira &#224; une production plus efficace et renouvelable de biofuel.&lt;br /&gt;Reste la question des contaminants du biofuel produits lors la pyrolyse rapide. L'&#233;quipe men&#233;e par Laura Jarboe travaille selon deux axes : rechercher un pr&#233;traitement qui permettrait de limiter la toxicit&#233; du biocarburant et faire &#233;voluer les deux microbes afin qu'ils r&#233;sistent davantage. Pour ce dernier point, les chercheurs appliquent la technique de l'&#233;volution dirig&#233;e : &#224; chaque g&#233;n&#233;ration, ils augmentent la concentration en huile issue de la biomasse du milieu de culture. Si cette exp&#233;rience r&#233;ussit, un nouveau genre de biocarburant sera n&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.news.iastate.edu/news/2012/10/11/microbes&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Iowa State University&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#169; the Bioeconomy Institute/Iowa State University&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le loup africain se distingue du chacal dor&#233;</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Le-loup-africain-se-distingue-du-chacal-dore</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.biofutur.com/Le-loup-africain-se-distingue-du-chacal-dore</guid>
		<dc:date>2012-10-12T15:26:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>Les deux canid&#233;s appartiennent bien &#224; des lign&#233;es diff&#233;rentes. Un pas important pour prot&#233;ger ces esp&#232;ces menac&#233;es. En 2008, un canid&#233; coexistant avec le chacal dor&#233; et pr&#233;sentant des caract&#233;ristiques morphologiques et comportementales tr&#232;s diff&#233;rentes de ce dernier a &#233;t&#233; rep&#233;r&#233; et photographi&#233; au S&#233;n&#233;gal. Cette d&#233;couverte a suscit&#233; de nombreuses r&#233;actions et requ&#234;tes de la part de la communaut&#233; scientifique, d&#233;sireuse de lever certaines interrogations concernant l'identification, la r&#233;partition et le statut de (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-ecotech-" rel="directory"&gt;ECOTECH&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.biofutur.com/local/cache-vignettes/L150xH109/arton201-0ceb8.jpg&quot; width='150' height='109' style='height:109px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les deux canid&#233;s appartiennent bien &#224; des lign&#233;es diff&#233;rentes. Un pas important pour prot&#233;ger ces esp&#232;ces menac&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 2008, un canid&#233; coexistant avec le chacal dor&#233; et pr&#233;sentant des caract&#233;ristiques morphologiques et comportementales tr&#232;s diff&#233;rentes de ce dernier a &#233;t&#233; rep&#233;r&#233; et photographi&#233; au S&#233;n&#233;gal. Cette d&#233;couverte a suscit&#233; de nombreuses r&#233;actions et requ&#234;tes de la part de la communaut&#233; scientifique, d&#233;sireuse de lever certaines interrogations concernant l'identification, la r&#233;partition et le statut de conservation de ce taxon parmi les canid&#233;s africains.&lt;br /&gt;Philippe Gaubert, charg&#233; de recherche au sein du laboratoire Biologie des organismes et &#233;cosyst&#232;mes aquatiques (Borea, Mus&#233;um national d'Histoire naturelle/CNRS/IRD/UPMC), en partenariat avec l'association Sylvatrop, a confirm&#233; l'existence du loup en Afrique et a cherch&#233; &#224; d&#233;limiter sa r&#233;partition actuelle, ainsi que ses caract&#233;ristiques g&#233;n&#233;tiques et d&#233;mographiques. Pour ce faire, des &#233;chantillons de canid&#233;s ont &#233;t&#233; r&#233;colt&#233;s en Afrique du Nord et de l'Ouest, et une partie de leur ADN mitochondrial s&#233;quenc&#233;e. Cette &#233;tude s'est &#233;galement attach&#233;e &#224; d&#233;terminer les d&#233;limitations taxonomiques entre le loup africain et le chacal dor&#233; (&lt;i&gt;Canis aureus&lt;/i&gt;), ce dernier ayant &#233;t&#233; consid&#233;r&#233; comme le rempla&#231;ant &#233;cologique du loup en Afrique. Gr&#226;ce aux analyses g&#233;n&#233;tiques, une nouvelle lign&#233;e mitochondriale de loups gris, correspondant &#224; la sous-esp&#232;ce &lt;i&gt;Canis lupus lupaster&lt;/i&gt;, ou loup africain, a &#233;t&#233; d&#233;limit&#233;e.&lt;br /&gt;Des proc&#233;dures de classification taxonomique bas&#233;es sur les s&#233;quences d'ADN mitochondrial ont permis d'identifier les canid&#233;s &#233;chantillonn&#233;s en Alg&#233;rie, au Mali et au S&#233;n&#233;gal comme &#233;tant des loups africains, ce qui &#233;tend l'aire de r&#233;partition de la sous-esp&#232;ce &#224; une large bande de 6 000 km allant de l'&#201;thiopie au S&#233;n&#233;gal. Les comparaisons phylog&#233;n&#233;tiques ont &#233;galement montr&#233; que le loup africain est une lign&#233;e relativement ancienne car pr&#233;sentant le niveau le plus &#233;lev&#233; de diversit&#233; g&#233;n&#233;tique au sein de l'esp&#232;ce &lt;i&gt;C. lupus&lt;/i&gt;, et dont l'&#226;ge g&#233;ologique est similaire &#224; celui des loups holarctiques du Pl&#233;istoc&#232;ne. Les r&#233;sultats obtenus sugg&#232;rent donc que le loup africain repr&#233;sente une lign&#233;e end&#233;mique africaine dont les effectifs sont probablement rest&#233;s stables au cours du temps, tout au moins jusqu'&#224; la p&#233;riode actuelle.&lt;br /&gt;Des observations de terrain in&#233;dites, au S&#233;n&#233;gal, ont permis aux chercheurs de dresser un premier diagnostic morphologique et comportemental du loup africain. Des &#233;l&#233;ments, tels qu'une t&#234;te plus large et une queue plus courte, ainsi qu'un collier blanc plus d&#233;velopp&#233; et un comportement solitaire, le distinguent clairement du chacal dor&#233;, qui vit sur le m&#234;me territoire. Cependant, les limites taxonomiques entre le loup africain et le chacal dor&#233; restent encore &#224; clarifier, les r&#233;sultats des analyses g&#233;n&#233;tiques sugg&#233;rant des &#233;v&#233;nements d'hybridation entre &lt;i&gt;C. lupus lupaster&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;C. aureus&lt;/i&gt; au S&#233;n&#233;gal.&lt;br /&gt;Au vu des actes de destruction (tirs, pi&#233;geages, empoisonnements) auxquels sont sujets les canid&#233;s sur le continent africain, l'Institut de recherche pour le d&#233;veloppement insiste sur l'urgence d'&#233;tablir le statut de conservation de ces populations. Des travaux men&#233;s par la m&#234;me &#233;quipe de recherche sont en cours en Afrique de l'Ouest afin de caract&#233;riser plus finement les interactions entre &lt;i&gt;C. lupus lupaster&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;C. aureus&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0042740&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Gaubert P &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt; (2012) &lt;i&gt;PLoS ONE&lt;/i&gt; 7(8), e42740&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/communiques-et-dossiers-de-presse/redecouverte-du-loup-africain-canis-lupus-lupaster-une-repartition-africaine-de-plus-de-6-000-km#note1&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;IRD&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Canis lupus lupaster&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&#169; C Bloch&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Du lombricompost &#224; l'assaut des m&#233;taux lourds</title>
		<link>http://www.biofutur.com/Du-lombricompost-a-l-assaut-des-metaux-lourds</link>
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		<dc:date>2012-09-17T14:09:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agn&#232;s Vernet</dc:creator>



		<description>Moches ou bizarres, les vers de terre ? Peut-&#234;tre mais surtout utiles. Certains absorbent m&#234;me des m&#233;taux contenus dans des d&#233;chets urbains. Le lombricompostage, cela marche tr&#232;s bien pour la biomasse v&#233;g&#233;tale. Une &#233;tude du D&#233;partement de l'&#233;cologie et des sciences environnementales de l'Universit&#233; de Pondich&#233;ry, en Inde, montre que les vers de terre sont aussi capables de travailler pour la rem&#233;diation des m&#233;taux lourds. En effet, Swati Pattnaik et Vikram Reddy d&#233;montrent que trois esp&#232;ces de vers, (...)

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&lt;a href="http://www.biofutur.com/-ecotech-" rel="directory"&gt;ECOTECH&lt;/a&gt;


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Moches ou bizarres, les vers de terre ? Peut-&#234;tre mais surtout utiles. Certains absorbent m&#234;me des m&#233;taux contenus dans des d&#233;chets urbains.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le lombricompostage, cela marche tr&#232;s bien pour la biomasse v&#233;g&#233;tale. Une &#233;tude du D&#233;partement de l'&#233;cologie et des sciences environnementales de l'Universit&#233; de Pondich&#233;ry, en Inde, montre que les vers de terre sont aussi capables de travailler pour la rem&#233;diation des m&#233;taux lourds. En effet, Swati Pattnaik et Vikram Reddy d&#233;montrent que trois esp&#232;ces de vers, &lt;i&gt;Eudrilus eugeniae&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Eisenia fetida&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Perionyx excavatus&lt;/i&gt;, absorbent le plomb, le zinc, le cadmium, le cuivre et le mangan&#232;se issus des d&#233;chets urbains. &lt;br /&gt;Les chercheurs ont travaill&#233; &#224; partir de trois fractions d'ordures : les d&#233;chets solides municipaux, les d&#233;chets v&#233;g&#233;taux des march&#233;s et les d&#233;chets floraux. La premi&#232;re pr&#233;sente les plus fortes concentrations en cadmium, cuivre et zinc quand la deuxi&#232;me contient le plus de plomb et de mangan&#232;se. La fraction florale comporte moins de m&#233;taux lourds que les autres parties des ordures municipales. &lt;br /&gt;Les d&#233;chets ont subi un pr&#233;compostage, ce qui les am&#232;ne &#224; plus de 60 &#176;C, une temp&#233;rature l&#233;tale pour les vers. Une phase de stabilisation thermique est donc n&#233;cessaire avant d'introduire les lombrics. Lorsque la temp&#233;rature atteignait 25 &#176;C, 50 vers adultes ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;s &#224; la surface de chaque pot contenant 5 kg d'un des types de d&#233;chets. Chaque esp&#232;ce de vers &#233;tait aussi s&#233;par&#233;e. On notera enfin que les chercheurs ont utilis&#233; de la bouse de vache comme acc&#233;l&#233;rateur de lombricompostage. &lt;br /&gt;Apr&#232;s 60 jours, les auteurs ont calcul&#233; le gain de poids moyen pris par chaque esp&#232;ce de vers, selon la fraction de d&#233;chet. La masse d'&lt;i&gt;E. eugeniae&lt;/i&gt; a pris 122,8 % dans la fraction solide, 200 % dans la fraction v&#233;g&#233;tale et 265,7 % dans la fraction florale. Pour &lt;i&gt;E. fetida&lt;/i&gt; les r&#233;sultats montrent des gains de 125,4 %, 261,2 % et 432,8 %. Enfin &lt;i&gt;P. excavatus&lt;/i&gt; semble l'esp&#232;ce la plus performante pour le lombricompost, les vers ayant grossi de 209,7 %, 525,8 % et 906,4 %. Mais la diminution de la concentration en m&#233;taux ne semble pas suivre cette tendance. &lt;i&gt;E. eugeniae&lt;/i&gt; s'av&#232;re, en effet, plus efficace pour la rem&#233;diation de tous les m&#233;taux test&#233;s compar&#233; &#224; &lt;i&gt;E. fetida&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;P. excavatus&lt;/i&gt;. Swati Pattnaik et Vikram Reddy supposent que certaines enzymes digestives des lombrics sont capables de dissocier les agr&#233;gats d'atomes en mol&#233;cules plus simples et probablement moins toxiques.&lt;br /&gt;Le proc&#233;d&#233; semble donc une m&#233;thode int&#233;ressante pour limiter nos rejets de m&#233;taux lourds dans le sol. Nous attendrons donc avec impatience les futures recherches sur le proc&#233;d&#233; mol&#233;culaire mis en jeu, qui promet un traitement des d&#233;chets plus... &#171; ver &#187; !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://inderscience.metapress.com/content/031k727q34121683/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Pattnaik S &amp; Reddy MV (2012) &lt;i&gt;Int J Environ Waste Manag&lt;/i&gt; 10, 284-96&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;E. fetida&lt;/i&gt; &#169; Mihaidu via &lt;a href=&quot;http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Redwiggler1.jpg?uselang=fr&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Wikimedia Commons&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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